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baisse du chiffre d’affaires, mais bonne dynamique des ventes


Luca Meo vient à peine d’arriver qu’il pourrait presque déjà se targuer d’avoir agi positivement à la tête de Renault. Pourtant, le bon mois passé pour le losange n’a rien à devoir à l’homme d’affaires fraîchement débarqué de Seat. Il s’agit surtout d’une bonne dynamique de Renault qui capitalise enfin sur le duo gagnant Clio/Captur en Europe et surtout sur la Zoe, dont les ventes crèvent le plafond. Ajoutez à cela des stocks très faibles actuellement, et des parts de marché qui progressent en Europe, et vous avez presque un bilan trimestriel parfait. « Presque », puisque le décompte mondial est défavorable, avec 6,1 % de décroissance, et 806 000 véhicules livrés entre juin et septembre. Selon Renault, cela est surtout dû à la très forte baisse au Brésil dans un contexte particulier de réduction des volumes et de hausse des marges.

Concernant l’électromobilité, Renault se dit confiant sur ses résultats et sur l’avenir : « la marque Renault est leader en Europe sur le véhicule électrique sur un marché en hausse de 107,2 %. ZOE est le véhicule électrique le plus vendu, avec une croissance de ses ventes de 157,4 % à plus de 27 000 unités sur le trimestre. Le bon niveau de commandes des véhicules hybrides et électriques conforte le Groupe dans l’atteinte de ses objectifs CAFE sur l’année 2020« . Renault avait en effet annoncé que son objectif CO2 serait rempli cette année.

Sans surprise, sur les 9 premiers mois de l’année, c’est la France qui reste le marché principal du groupe Renault (Renault, Alpine, Dacia, Lada…), devant la Russie et l’Allemagne. Le groupe au losange a surperformé au troisième trimestre en Europe, particulièrement en septembre où les commandes sont en forte hausse par rapport à l’an dernier. Stocks plus faibles, commandes plus élevées, Renault semble pour l’instant repartir d’un bon pied, mais dans un contexte favorable : l’ensemble de l’industrie (équipementiers, constructeurs) a connu un bon mois de septembre. Le redressement sera long pour Renault, comme l’avait confirmé Luca de Meo qui s’attend à deux années de travail.

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