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Future Nissan GT-R : premières infos et images


La décennie 2020 ne sera sans doute pas celle des sportives à moteurs 100 % thermiques, mais cela n’empêche pas les acteurs de ce petit marché de bosser dur pour faire survivre les derniers soldats. A l’image de Nissan, qui plancherait sur la descendante de sa GT-R, sur laquelle nos confrères japonais de Best Car n’hésitent déjà pas à s’étendre.

De nouveaux coupés sportifs ne l’aideraient pas forcément à se renflouer, mais Nissan ne semble pas encore résolu à l’idée d’abandonner ce créneau. Le mois dernier, le japonais a en effet levé le voile sur un étonnant Z Proto, qui n’est ni plus ni moins que la remplaçante de la 370Z. Et alors qu’aucune information n’a encore filtré sur la descendance de la GT-R, nos confrères de Best Car Japan n’ont pas attendu les informations de Nissan pour l’annoncer. Ils ont en effet consacré quatre pages de leur dernier numéro sur la septième génération de la sportive nippone. Il ne s’agit que de plusieurs illustrations, mais les rendus n’en demeurent pas moins convaincants, reproduisant avec justesse les proportions et « l’esprit GT-R ».

Hybridation au programme ?

L’heure n’est pas encore aux certitudes, mais plusieurs éléments sont néanmoins à retenir de cette production. La première, c’est que la GT-R aura bien droit à une nouvelle génération, ce qui n’était vraiment pas gagné. La seconde, c’est que cette nouvelle mouture ne verra pas le jour avant 2023, ce qui poussera l’actuelle génération à un âge très avancé de 15 ans. Malgré d’ultimes mises à jour, celle-ci aura donc bien du mal à cacher ses rides. Enfin, la GT-R “7” devrait céder aux sirènes de l’électrification. Dans un premier temps, ce devrait être par l’intermédiaire de l’hybridation légère 48 volts pour épauler un V6 biturbo remis à jour, avant, pourquoi pas, l’implantation d’un système un peu plus poussé. La puissance n’a pas été évoquée mais la barre des 600 ch (570 actuellement en version standard) semble tout à fait accessible. En revanche, pas de changement sur le statut de cette sportive, qui restera un coupé 2+2.

A quelle destination ?

La dernière interrogation vient à présent de l’exportation de cette future GT-R. Construite au Japon, comme l’actuelle, il n’est effectivement pas dit qu’elle pose un jour ses roues en France. Nissan a déjà assuré que la prochaine 400Z ne viendrait pas en Europe, alors on doute légitimement qu’il décide d’y faire venir une sportive encore plus chère, encore plus radicale et encore plus taxée par les Etats de l’UE. En suivant la trajectoire souhaitée par le gouvernement français sur la fiscalité automobile, notamment évoquée dans le Projet de loin de Finances 2021, la prochaine Nissan GT-R n’échapperait pas à la punition maximale, à savoir un ahurissant malus de 50 000 € pour son achat neuf…

Publié le 14/10/2020 Mis à jour le 14/10/2020

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