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Voiture autonome: fin de coopération pour BMW & Daimler

Annoncée en février 2019, la coopération entre BMW et Daimler sur la voiture autonome va prendre fin. Les deux constructeurs vont poursuivre leurs développements de façon individuelle.

Coopération lancée en février 2019
Le climat économique a pesé sur la décision

En 2015, tout le monde chantait les louanges de la voiture autonome. Et tout le monde promettait une arrivée rapide sur nos routes. En 2018 et 2019, la réalité a finalement rattrapé tout le monde : la technologie est plus complexe que prévu, et surtout bien plus chère… Les rapprochements se sont donc multipliés sur le sujet. Dont celui entre les deux rivaux allemands BMW et Daimler. Leur rapprochement couvre plusieurs domaines, dont celui de la voiture autonome.

Mais après un peu plus d’un an de travail commun, les deux partenaires ont décidé de se séparer. Et de développer chacun leur technologie pour la prochaine génération de véhicules autonomes. BMW comme Daimler se réservant bien entendu le droit de travailler avec d’autres partenaires, ou même de remettre le partenariat en route à une date ultérieure.

Les difficultés pour se mettre d’accord sur les points techniques ou les fournisseurs n’ont pas été seules à peser dans la balance. Car cela ne signifie pas l’arrêt des projets. Plus simplement un report du lancement sur le marché… Le financement de tous les constructeurs est plus que tendu actuellement. Et la voiture autonome passe donc au second plan des priorités.

Le rapprochement entre BMW et Daimler reste en revanche valable sur les autres sujets, comme les nouvelles mobilités.

Notre avis, par leblogauto.com

Avant même la crise du coronavirus, les constructeurs temporisaient sur l’avènement de la voiture pleinement autonome. Les difficultés financières s’aggravant, le sujet semble de plus en plus retardé pour se concentrer sur les besoins plus urgents. Il n’y a en effet aucune exigence réglementaire sur le sujet, et au final pas de demande urgente de la part des clients. Les questions de réduction des émissions, électrification ou connectivité restent encore prioritaires. Et la qualité de l’air à bord des voitures qui l’est déjà en Chine pourrait le devenir dans d’autres régions du globe…

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